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Mon temps ce n’est pas de l’argent ! Frédérique : le bénévolat comme équilibre de vie.

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Les bénévoles sont souvent les petites mains des structures associatives qui créent et favorisent le tissu social. Afin de leur rendre hommage, chaque mois nous vous proposons de retrouver une interview ou un portrait d’un bénévole, qu’il soit dans une association, un club sportif ou autre. Ce mois-ci, c’est Frédérique Barbier qui a bien voulu répondre à nos questions.

Le bénévolat, Frédérique Barbier est tombée dedans étant petite : « Mes parents m’ont transmis ces valeurs, ils se sont toujours engagés dans des structures associatives » explique-t-elle. Des valeurs et un engagement qu’elle porte à son tour depuis de nombreuses années que ce soit au sein d’associations de parents d’élèves ou de structures diverses comme L’agence du vent, association organisatrice du premier festival de cerf-volants à la Gloriette en 2000.

« Pour moi le bénévolat c’est du plaisir. Il y a un vrai plaisir dans l’engagement associatif. Cela me rend plus sereine, parce que cela sort de la routine métro/boulot/dodo comme on dit. Cela contribue à mon équilibre de vie ». Ces dernières années c’est du côté d’associations culturelles que Frédérique s’est engagée, à commencer par feu Bocal Mazik : « Bob était un ami de longue date, quand il a monté ce projet en 2006, j’ai trouvé cela intéressant et cela m’a paru naturel de l’aider ». Tour à tour simple adhérente, puis membre du CA, présidente pendant un an puis vice-présidente, Frédérique Barbier va s’investir sans relâche au sein de cette association qui a malheureusement pris fin l’an passé : « Au départ Bocal Mazik, cela tournait bien. Bob avait mis en place les concerts chez l’habitant, c’est ce qui m’intéressait principalement dans les activités de l’association parce qu’il y avait une volonté de défendre la culture pour tous en allant dans des lieux où il n’y avait pas de salle de concert ».

« Je me suis vraiment senti porteuse du projet » nous raconte-t-elle aujourd’hui avec une pointe de regret quand on évoque la fin de l’association : « C’était très compliqué, je n’en dormais plus la nuit, le fait de devoir licencier des salariés en tant que bénévole c’est très difficile à vivre ».

C’est par le biais de Bocal Mazik que Frédérique est également entrée il y a six ans dans l’univers des bénévoles de Terres du Son. Tour à tour bénévole à l’accueil des artistes, puis à l’environnement, la programmation château et enfin à la commission épicerie-drive, Frédérique passe tous les ans trois jours complets aux côtés des centaines d’autres bénévoles du festival. « Le festival n’existerait pas sans les bénévoles. A Terres du Son nous sommes vraiment chouchoutés, ils sont très attentifs à nous » raconte-t-elle, « c’est vraiment loin d’être le bagne ».

Frédérique confie par ailleurs trouver dans le bénévolat une véritable bouffée d’oxygène et un enrichissement humain : « la rencontre avec les autres est essentielle, A Terres du Son, j’ai rencontré des personnes que je n’aurai jamais croisées ailleurs et on est devenu proches ».

A écouter Frédérique on comprend que les liens tissés dans ses expériences associatives sont primordiales : « Il y a un côté non-marchand qui m’intéresse, cela nous montre qu’il n’y a pas que l’argent dans la vie. Ce que je retiens c’est de la richesse humaine avant tout ».

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