Société

Le chapit’eau de la Gloriette

La scène est surréaliste et poétique et nombre de photographes ou badauds s’y sont arrêtés depuis jeudi dernier pour l’immortaliser. Aucard de Tours n’aura certes duré qu’une soirée cette année mais le festival de Radio Béton a clairement marqué de son empreinte ce printemps 2016. Depuis plusieurs jours maintenant son petit Chap est là, seul au milieu d’une étendue d’eau au coeur de la plaine de la Gloriette. Un chapit’eau seul, qui semble vouloir rester, finir ce pourquoi il était venu.

Avec un peu de soleil comme hier, l’image prend même des allures d’une beauté perverse, les reflets bouleversant encore un peu plus nos habitudes et nos certitudes, plongeant le regard dans un paysage sans fond avant que le passage d’un canoé emmène notre imaginaire dans un autre tableau visuel, tout aussi étrange et inhabituel.

Une plongée dans les abysses de la Gloriette immortalisée par ce reportage photos de Sophie Mourrat :

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Crédits photos : Sophie Mourrat

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