Mon temps ce n’est pas de l’argent ! Jean-Maxime Foulonneau

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Les bénévoles sont souvent les petites mains des structures associatives qui créent et favorisent le tissu social. Afin de leur rendre hommage, chaque mois nous vous proposons de retrouver une interview ou un portrait d’un bénévole, qu’il soit dans une association, un club sportif ou autre. Ce mois-ci, c’est Jean-Maxime Foulonneau qui a bien voulu répondre à nos questions.

Depuis huit ans qu’il y est adhérent, Jean-Maxime Foulonneau consacre une grande partie de sa vie au club de volley-ball de Chambray-lès-Tours. Son leitmotiv, le sport en lui-même bien sûr mais également l’organisation, la gestion et l’encadrement. Au fil des ans, le jeune homme de 28 ans s’est investi de plus en plus, au point de devenir la véritable cheville ouvrière de l’Union Sportive Chambraysienne Volley-Ball.

 

L’envie d’aider la communauté

Au départ pourtant, Jean-Maxime Foulonneau n’était pas un mordu de ce sport « Je n’ai commencé qu’à 20 ans, en m’inscrivant avec des copains à Chambray » raconte-t-il.La passion est pourtant devenue rapidement évidente, « un peu comme si j’étais tombé dans la marmite ». Une passion qui l’a conduit à prendre de plus en plus d’importance dans ce club. Tour à tour membre du bureau, puis président de la section, Jean-Max comme on l’appelle à Chambray s’épanouit aujourd’hui en temps que bénévole. « Je suis quelqu’un qui a besoin de faire des choses, et j’avais envie d’aider la communauté. Quand on a décidé de mettre en place une structure jeunes au club il y a deux ans, c’était évident pour moi de m’y investir » raconte-t-il humblement. Dans la réalité Jean-Maxime devient le référent du club auprès des jeunes, organise la structure, la gère, entraine les enfants mais aussi l’équipe féminine…. Un rôle primordial dans toute association pour lequel il refuse pourtant d’être mis en avant : « Le Volley c’est un sport collectif et comme quand on est sur un terrain, c’est un travail collectif, je ne ferai pas tout ça si le bureau n’était pas derrière et qu’il n’y avait d’autres bénévoles pour le faire avec moi ».

 

Un investissement rempli d’humilité

Un investissement nécessaire à cette structure qui était traditionnellement axée uniquement sur le sport loisirs et qui demande du temps : « Je passe une dizaine d’heures au gymnase, auxquelles il faut ajouter trois à quatre heures de préparation par semaine ». Un investissement qui demande également comme pour tout bénévolat des sacrifices personnels, ce que le coach chambraysien acquiesce sans oublier de mentionner sa compagne « C’est une question d’équilibre mais elle est très compréhensive et me laisse faire, même si c’est vrai que parfois cela empiète sur les activités familiales. Et puis elle a compris que c’était un besoin pour moi. » Un besoin mais aussi un plaisir comme il le confesse « La plus grande joie c’est de voir les enfants s’éclater sur le terrain ou qui repartent après le volley avec les yeux qui brillent ». L’humilité de ce bénévole ne pouvait certainement pas être récompensée de plus belle manière.

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