Quand les bumpers reprennent vie : le flipper en fête au Hoopoe Brewpub

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Ce week-end, le Hoopoe Brewpub accueillait un tournoi de flipper, évènement inédit et original. Ouvert au débutants comme aux passionnés, c’était l’occasion de s’amuser dans une ambiance bon enfant.

Le flipper, “billard électrique”, connut son âge d’or des années 70 à la fin des années 90. Depuis, difficile d’en croiser dans les bars. Alors ce week-end, beaucoup d’anciens et nouveaux joueurs découvraient leur première sensations ou revisitaient leurs années lycée, faisant claquer les bumpers, jouant des batteurs pour renvoyer la précieuse bille d’acier vers les rampes et les bonus.

Beau succès pour une première édition

Une compétition organisée par deux passionnés, Cédric Chéreau et José Vieira, accueillis dans le bar de Simon Iglesias à Saint Pierre des Corps. Un peu d’entraide, quelques bons contacts et voici une vingtaine de flipper installés, prêtés par une entreprise spécialisée, et quelques particuliers passionnés, rien de mieux pour mettre une bonne ambiance au Hoopoe Brewpub, assailli le samedi par près de 50 compétiteurs venu de Tours, de Normandie, des Hauts de France. Et à chaque tour, des rires, de l’amitié, mais également de la compétition : le sympathique tournoi n’en est pas moins tout à fait officiel, classé à l’IFPA, la fédération internationale de flipper.

Le principe est simple : faire le maximum de points sans laisser échapper la bille, pour remporter le tour. A chaque tour, on change d’univers : Toy Story, James bond, Street Fighter ou the Big Lebowki, Game of thrones. Concentrés, tendus par l’enjeu, les joueurs se démènent, encouragés par leurs adversaires. 

Concentrés, mais pas flippés

Et gagner au flipper, c’est tout sauf du hasard, témoigne le numéro 2 français, Olivier Moïseef : ”c’est avant tout un plaisir, mais si on veut gagner, il faut un peu de technique, beaucoup de calme, et surtout de la mémoire, pour bien connaître les règles de chaque flipper. Savoir est le bon enchaînement pour faire le maximum de points, et être capable de switcher la partie suivante sur un flipper aux règles totalement différentes.” Olivier constate déjà une forme de professionnalisation du circuit : “on voit maintenant des Nadal du flipper, qui ont commencé à s’entraîner dès 6 ans, c’est le cas de plusieurs champions, notamment le numéro 1 français, qui a 17 ans”.

Pour que tout se passe bien, dans un coin, Jérémie s’affaire sur un flipper défectueux. C’est un peu le “Pinball-ologue” du coin, encyclopédie du flipper, qui se dévoue pour réparer ses machines, plus fiables que naguère mais qui restent mécaniques, et nécessitent entretien et menues réparations. Un petit coup de fer à souder, et le flipper repart pour la compétition.

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