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La tête dans les nuages : reportage au sein de l’Aéroclub de Touraine

Basé à Sorigny, les membres de l’Aéroclub de Touraine tiennent les portes ouvertes de leur association ce week-end. Reportage avec ces passionnés qui vous accueillent encore aujourd’hui jusqu’à 18h.

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DSC_1089L’Aéroclub de Touraine est basé à l’aérodrome de Sorigny, en bordure de l’ancienne RN10. Cette association de passionnés est l’une des plus anciennes de France puisqu’elle a été fondée en 1908. Aujourd’hui, elle est composée d’une centaine de membres.

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DSC_1094L’Aéroclub de Touraine possède trois avions, à disposition de ses membres. Des ROBIN DR400 120 et 160 ch, et un DIAMOND DA20. L’association envisage d’investir dans les prochains mois dans un nouvel appareil.

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DSC_1106Des avions de ce type coûtent entre 200 000 et 250 000 euros à l’achat. L’entretien coûte entre 30 000 et 40 000 euros à l’année. Cet entretien, précis et minutieux des appareils est assuré par une société spécialisée extérieure.

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DSC_1120Spécialisé dans l’aviation civile légère, l’Aéroclub de Touraine propose plusieurs formations :

  • Le Brevet de Base de pilote avion (BB) qui se passe après une formation théorique et 10 heures d’enseignement pratique en vol. Ce brevet permet de voler seul par la suite dans un rayon de 30 kilomètres autour de l’aérodrome de Sorigny.
  •  Brevet de Pilote Privé (PPL) qui s’obtient après une formation théorique et une formation pratique de 45 heures minimums de vol. Une fois obtenu ce brevet, le diplôme permet de voler  en France et à l’étranger.

Ces formations sont dispensées par Christian Goffin, un ancien instructeur militaire de la base aérienne de Tours.

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DSC_1128Emmanuel, dit « Manu », président de l’Aéroclub de Touraine, en train de faire le plein avant un vol. L’aérodrome de Sorigny possède en effet une station de ravitaillement en carburant. L’aérodrome n’est en revanche pas contrôlé, les communications s’effectuent ainsi en auto-information, c’est à dire que les pilotes s’annoncent eux-mêmes au départ et à l’arrivée de la piste.

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DSC_1195Au fond, un avion se présentant sur la piste de décollage avec des visiteurs du jour. Les journées portes ouvertes permettent de promouvoir les vols découverte (baptêmes de l’air) et d’initiation (avec essayage au pilotage en double commande), une des activités de l’association.

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DSC_1148Manu au commandes d’un des avions Robin. A l’intérieur de la cabine, le bruit est impressionnant et on comprend vite que si les casques-micros permettent de communiquer, ils absorbent aussi le bruit du vol. Comme tous les pilotes de l’aéroclub, Manu pilote à vue. Le brevet que les adhérents passent est en effet VFR (Visual Flight Rules), c’est à dire  qu’il ne permet de voler en conditions IMC (Instrument Meteorogical Conditions).

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DSC_1179Même dans un petit avion comme celui-ci, le tableau de bord contient de multiples cadrans et commandes essentiellement pour le contrôle. Le principal outil de vol reste le manche.

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DSC_1168La tête dans les nuages au dessus de la Touraine. Ce samedi matin, la couverture nuageuse est basse, si bien que passé les 700 mètres de hauteur, nous voici au dessus des nuages. S’offre à nous un panorama lumineux et somptueux.

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DSC_1191Retour sur la piste de l’aérodrome de Sorigny. Celle-ci d’une longueur de 700 mètres environ est bitumée. A ses côtés une piste en herbe utilisée par les ULM. L’Aéroclub de Touraine a pour ambition de porter la longueur de la piste à 1000 mètres et de l’illuminer pour les atterrissages de nuit. Des aménagements qui permettraient selon « Manu » de capter du trafic des vols touristiques privés ou des vols d’affaires grâce à la zone économique Isoparc voisine.

Textes MG / Crédits photos : Pascal Montagne pour 37°

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