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Régionales : Les socialistes veulent une campagne participative

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Trois jours après la droite, c’était au tour du PS hier soir de lancer sa campagne pour les Régionales en Indre-et-Loire. A La Riche, avant de participer avec ses colistiers à un atelier du projet régional, le président sortant, François Bonneau, a présenté à la presse le nom de celles et ceux qui conduiront la campagne en Indre-et-Loire.

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Face à la presse, avant de présenter le nom des candidats, François Bonneau prévient : « Notre campagne sera citoyenne, dynamique et de terrain contrairement à d’autres qui on préféré en appeler à Paris pour régler leurs problèmes internes ». Le ton est donné, en vantant une campagne de proximité, les socialistes régionaux pointent leurs opposants à droite, dont les négociations avec l’UDI ont l’air ancré dans des considérations nationales, « La région Centre-Val de Loire ne doit pas être un terrain de manœuvre vers la Présidentielle » attaque François Bonneau en visant les déclarations récentes de Guillaume Peltier.

Pour sauver sa majorité, le PS entend ainsi faire une campagne de terrain, loin des idéologies et des débats nationaux, peu à leur avantage il est vrai. C’est souvent le jeu des élections intermédiaires, les partis d’opposition gouvernementale, attaquant sur la politique du gouvernement tandis que les candidats de la majorité présidentielle cherchent à l’inverse à s’en affranchir. C’était le cas pour la droite en 2010, ce sera le cas des socialistes en 2015.

Pour réussir cette campagne, François Bonneau et ses troupes sont partis tôt dans la bataille, un choix assumé par le président régional sortant : « Nous sommes partis les premiers, nous sommes les premiers à donner nos listes parce que nous sommes prêts ». Pour arriver à garder la région, le PS entend mener une campagne participative, via des réunions de proximité, « si il faut en faire dans des bars on en fera » avance même Jean-Patrick Gille, tête de liste en Indre-et-Loire. « Plus on a des outils de communication, plus les électeurs veulent que les candidats soient disponibles sur le terrain » poursuit-il. La droite est prévenue, le PS compte occuper le terrain. En Indre-et-Loire, le choix des candidats a d’ailleurs été particulièrement soigné pour couvrir tout le territoire départemental. Et si les 3/4 de ces candidats ont déjà des mandats électifs en cours, François Bonneau avance le choix d’une liste mêlant « l’expérience et le renouveau ».

8U6A0639Au premier rang : Jean-Patrick Gille, Cathy Munsch, François Bonneau

Dans cette liste, quelques noms bien connus donc comme Jean-Patrick Gille, mais aussi le conseiller régional sortant Mohamed Moulay en figure de proue de la motion B du parti à la rose, ou encore Alain Dayan, la vice-présidente sortante du Conseil Régional et ancienne exclue du PS Isabelle Gaudron… mais aussi deux places vacantes laissées aux partenaires ou « surprises » pour reprendre les termes de Jean-Patrick Gille. Deux places que l’on comprend destinées aux alliés traditionnels du PS, qu’ils soient du PRG, d’EELV ou du PCF si accord se fait pour ces élections.

L’expérience et le renouveau, voici deux mots qui pourraient sonner également comme un slogan de campagne tant on comprend que le PS entend mener cette campagne en s’appuyant sur son bilan, qu’il soit dans le domaine de la santé comme les maisons de santé pluridisciplinaires plusieurs fois citées en exemple, mais aussi universitaire, l’effort mis sur la formation des jeunes, l’intérêt porté à la ruralité… Le renouveau également parce que le PS sait que ce bilan ne suffira pas et cherche dans le même temps un nouveau souffle. Parmi les centres de réflexion avancés, le développement économique, l’emploi, ou encore le tourisme « Nous devons faire de cette région en France, ce qu’est la Toscane en Italie » avancera Jean-Patrick Gille à ce sujet.

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Pour trouver ce second souffle, le PS entend mener une campagne participative, « Les élus doivent s’appuyer sur les attentes des citoyens » clame ainsi François Bonneau en évoquant la centaine d’ateliers du projet régional qui doivent se tenir. Des ateliers ouverts à tous, où les élus iront à la rencontre des électeurs et de leurs préoccupations nous dit-on. Le premier qui s’est tenu à la Pléiade hier soir, a réuni une cinquantaine de personnes, élus compris.

Crédits photos : Arnaud Roy

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