Politique

Les grandes manoeuvres chez « Les Républicains » de Tours

Le 30 janvier, les militants des « Républicains » sont appelés à voter pour désigner leurs différents représentants sur le département. En coulisses, cette élection a déjà commencé…

Une première circonscription sanctuarisée

Alors qu’une lutte entre plusieurs adjoints du maire de Tours semblait se profiler pour obtenir la délégation de la première circonscription d’Indre-et-Loire, le drapeau blanc semble désormais sorti pour cette élection interne qui d’ordinaire revêt une importance pour obtenir le leadership en vue des désignations aux Législatives..

Ainsi, ni Thibault Coulon, Céline Ballesteros ou encore Olivier Le Breton ne devraient se porter candidats. Qui alors pour prendre le contrôle d’une circonscription sans instances dirigeantes depuis 2012 ? Plusieurs candidats se présenteront face aux militants, à commencer par Edouard de Germay, Jérôme Tebaldi et le moins connu Alain Hugo. Dans les couloirs des locaux des Républicains, il se murmure également qu’une quatrième candidature, venue du monde militant pourrait accompagner les trois précédentes, et pourquoi pas créer la surprise ? Quel que soit le résultat le 30 janvier prochain, il semble que la circonscription soit sanctuarisée. Un signe qui ne trompe pas et qui montre que chez Les Républicains on souhaite avant tout éviter une lutte interne entre adjoints au maire de Tours, qui sont ainsi priés de remiser au placard leurs ambitions personnelles jusqu’en 2017.

Philippe Briand tire sa révérence

C’était devenu un secret de polichinelle, il a été confirmé hier. Philippe Briand, le patron du RPR, UMP puis Les Républicains ne se représente pas au poste de président de la fédération d’Indre-et-Loire. Un départ que le député-maire de Saint-Cyr-sur-Loire aura pris soin de préparer à commencer par sa succession. Seul candidat déclaré, c’est Frédéric Augis, le maire de Joué-lès-Tours et poulain du Philippe Briand qui lui succédera.

 

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