Culture

#tds2016 – «Trous de Ner», le festival Terres du Son n’importe comment !

Alors que la quasi-totalité des festivaliers s’apprêtent à s’absenter de 20h50 à 23h ce soir pour voir Griezmann-Ronaldo, la vie poursuit son cours tranquillement dans le Domaine de Candé. On commence à fatiguer, mais notre humour à la con est toujours en pleine forme. On s’est dit que ce serait dommage de ne pas vous en faire encore profiter un peu.

Le premier qui dit que «ner» ça s’écrit avec un «z» a perdu son pass 3 jours Terres du Son 2017.

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Allez, une fois n’est pas coutume, on commence par un peu de politique. C’est l’histoire du photographe qui se fait virer parce qu’il fournit une image où il coupe le logo du Conseil départemental (LR) en bas du kakemono et qui prend en photo un bus du Conseil régional (PS) alors que c’est bien le premier et non le second qui finance les navettes de Terres du Son. En plus si tu regardes bien, il va à Chartres en plus, le bus. A Chartres. Hé ouais.

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Photo 6415 : Sublime slogan qui rappelle une vérité scientifique universelle que la ligue contra l’alcoolisme et les pouvoirs publics ont trop tendance à oublier. La variante «Mon cul c’est du poulet» n’a pour l’instant pas été aperçue sur les fesses d’un festivalier dans le village gastronomique. On surveille ça de près et on vous tient informés.

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Dans notre série «faune et flore du festival» (décidément très documentée cette année), voici le Sylvanus Petitprêtrum, espèce en voie de développement qui sert notamment des boissons bizarres à base de basilic et de sureau au Tchatch Café (Eco-Village), lieu de perdition désormais très couru où on a pu notamment voir hier après-midi un élu tourangeau s’encanailler sévère à grandes gorgées de jus de pomme-poire.

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Bon le premier message sur ce panneau, on a bien compris. Mais le second nous laisse perplexe. Envoyez-nous vos propositions de traduction.

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Photo 6492 : «Des boules de pétanque abandonnées, c’est une bibliothèque qui brûle» raconte le vieux dicton marseillais. Ou Jacques Chirac, on sait plus trop. On a voulu les piquer, mais on s’est fait gaulés au contrôle sécurité.

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Etre bénévole à Terres du Son c’est quand même une expérience no limit qui pourra faire la différence un jour sur ton CV. A condition bien sûr que tu ne t’interdises vraiment rien et que ta bonne étoile fasse qu’un média local de renommée internationale passe par là au bon moment et te prenne en photo.

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Puisqu’hier on a pris de beaux VIP en photo, on ne pouvait pas faire l’impasse aujourd’hui. Puissant patron de presse milliardaire tourangeau influent (on sait plus trop bien dans quel ordre), Mathieu Giua de 37 degrés a non seulement un sourire carnassier auquel aucune fan de Florent Pagny ne saurait résister, mais il a en plus l’immense qualité d’avoir recruté des chroniqueurs parmi les plus talentueux de leur génération. Chapeau bas.

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Passage incontournable de tout festival digne de ce nom, les toilettes et leur langage si particulier. «Ici on fait pipi assis» : injonction ou simple information ? «Se laver les mains ?» : simple orientation spatiale ou grande question existentielle ? Dans tous les cas, il paraîtrait que seulement 7,78 % des festivaliers ne vont pas une seule fois aux toilettes sur place. Y a vraiment des statistiques à la con, sérieux.

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Jouer tranquillou au tarot pendant que les Brigitte s’excitent sur scène vingt mètres plus loin, à Terres du Son, c’est carrément possible. Il paraîtrait que 9,12 % des festivaliers déclarent n’avoir «regardé aucun concert» et être seulement venus pour l’ambiance ! Y a vraiment des statistiques à la con, sérieux.

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Et voici notre classique «photo du bout de la nuit». Dans un coin paumé on est tombés nez à nez («ner à ner») avec ça, qui roulait tout seul, avec les warnings allumés. Alors on l’a suivi dans les bois et, arrivé dans une clairière, l’engin s’est éclairé de partout en vert et bleu, il s’est mis à tourner sur lui-même super vite et là Orelsan est arrivé, il est monté dedans et pfffuit ! Et tout a disparu dans le ciel en quelques secondes. Balèze, quand même.

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Un degré en plus

> Vous avez raté notre reportage du premier jour ? C’est balot !

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