Le clip de la semaine : «Brothers» de Dissident

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Chaque vendredi nous plongeons nos mains de gourmands dans l’inépuisable réserve de groupes tourangeaux talentueux et nous en extirpons un clip rien que pour vous.

«Brothers» de Dissident

«Mais bordel de merde, c’est notre vaisseau spatial !»

On avait quitté Dissident il y a 10 mois dans un vieux train de nuit pour le clip de «Partners in Crime» et on les retrouve dans une casse automobile où crèchent deux aliens qui, le temps d’une chanson, vont se faire une virée dans ce que notre bas monde (et notre Touraine) fait de mieux : une balade dans les vignes, un tatouage, un magasin d’instruments de musique, une piscine, une soirée au Winchester, un studio d’enregistrement, une soirée télé, un petit tour d’avion biplace, un cocktail shaké et servi par Philippe du Janerand dans une partie de campagne… Une vidéo bien léchée qui confirme que Dissident n’a pas que des morceaux à jouer mais aussi des grosses envies de mettre régulièrement en scène son entourage dans des univers variés, en faisant appel à ce que Tours peut faire de mieux en terme de production audiovisuelle, de photographie, de montage et, surtout, de bonne humeur et de joie de vivre visuellement transmissibles. Ce qui – c’est peu de le dire – fait super plaisir à regarder.

Sur le plan musical, aucune nouveauté. D’un côté c’est tant mieux parce que la recette est toujours aussi goûtue et efficace (une espèce de dancefloor mélancolique, quelque part entre Aaron et Daft Punk, avec plein de choeurs qui rient et de guitares qui chatouillent), de l’autre on a l’impression d’avoir déjà entendu ça mille fois, alors que «Partners in Crime» explorait des territoires beaucoup plus reculés et inattendus.

Alors simple exercice de style qui nous permet de voir que Dissident savent vraiment faire beaucoup de choses ou nouvelle direction plus classique ? Ce «Brothers» perpétue en tout cas ce style très années 10, cette French pop festive vocale mid-tempo lancée par le premier album de The Shoes puis déclinée avec talent par des groupes comme Concrete Knives ou Colt Silvers. Après tout pourquoi pas ? Quand un nouveau genre musical plaît et fait du bien, aucune règle divine ne dicte sa fin. Ah si… ça s’appelle la mode. Un truc dont Dissident doit pas mal se foutre.

Un degré en plus

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