Culture

Aucard de Tours : le calme avant la tempête

Mardi 13 juin après-midi, le soleil joue avec les nuages mais chauffe la plaine de la Gloriette. Dans quelques heures, plusieurs milliers de festivaliers s’y rendront pour l’ouverture du festival Aucard 2017. Pour le moment, le calme règne au milieu des chapiteaux, bars et décos qui ont pris place sur le site depuis vendredi. En 4 jours, l’équipe d’Aucard, salariés de Béton, techniciens et bénévoles ont transformé la Gloriette en un terrain de jeu musical et festif.

Aucard

« Le montage s’est très bien passé, on a monté les deux chapiteaux le même jour contrairement aux autres années, on a hâte que cela ouvre maintenant » témoigne Enzo Petillault, programmateur et une des chevilles ouvrières du festival. A Aucard, tout le monde met la main à la pâte, du programmateur aux salariés, en passant par les bénévoles bien sûr sans qui le festival ne pourrait se tenir. Des bénévoles fidèles pour la plupart qui reviennent d’année en année, pour certains depuis trente ans avec toujours le même plaisir. Au total ils sont 150 bénévoles encore cette année sur le festival répartis en différentes commissions : l’accueil artistes et les loges, l’accueil public, les stands boissons et nourriture, la décoration, une nouvelle fois recherchée et décalée, mais aussi la restauration faite sur place pour les bénévoles et l’équipe du festival… C’est tout un petit village qui s’active ainsi en coulisses.

Aucard

A trois heures de l’ouverture de cette 32e édition, l’heure est aux derniers ajustements. Certains remplissent les frigos et « clean » l’espace des derniers cartons, câbles qui trainent… d’autres vérifient les installations, sous la petite tente rouge entre les deux chapiteaux, les animateurs de Béton font leur émission en direct du festival, comme ce sera le cas pendant les 5 jours qui viennent. A côté Jacques entame ses balances… au loin le cactus, et son excroissance comme un doigt brandi fièrement à 2016… Aucard peut débuter.

Aucard

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   Crédits photos : Henry Girard

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