3 questions à Franck Mouget sur le Bateau Ivre

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Figure de proue du collectif Ohé du Bateau, qui se bat depuis 4 ans pour la réouverture du Bateau Ivre, Franck Mouget a accepté de répondre à nos questions pour éclaircir les dernières informations parues sur le projet du collectif.

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37° : Bonjour Franck, on a lu dans la presse qu’il n’y aura plus de concert au Bateau Ivre, peux-tu nous en dire un peu plus ?

Franck Mouget : Ce qu’on a dit c’est qu’il n’y aura plus de concerts de musiques amplifiées. Par contre on envisage d’organiser des concerts acoustiques. Pour les concerts de musiques actuelles ou amplifiées, il y a déjà ce qu’il faut dans l’agglomération avec le Temps Machine par exemple. Mais nous souhaitons toujours faire du Bateau Ivre un lieu d’expression de toutes les formes d’arts et de spectacles vivants ainsi qu’un lieu d’éducation populaire. Il faut que ce lieu serve à un maximum d’acteurs culturels locaux qui en ont un grand besoin. On veut faire de ce lieu une Agora, une place publique dédiée à la diffusion mais qui invite aussi au débat, aux rencontres, au partage et à l’échange.

37° : Pourquoi avez-vous revu votre projet ?

Franck Mouget : Il fallait renouer le dialogue avec le voisinage qui était inquiet par rapport aux nuisances éventuelles. Il fallait minimiser les coûts également. On n’était plus en phase avec la réalité économique et on faisait peur aux politiques. Notre envie première est d’ouvrir à nouveau le lieu, l’important était donc de préserver la salle. Avec la nouvelle Municipalité, on a instauré le dialogue, ils nous ont écouté et on a fait quelques concessions par rapport au projet de départ en comprenant que vu la situation économique, notre projet n’était pas réalisable. Aujourd’hui on ne sait pas si notre projet sera validé puisqu’on doit le déposer en décembre à la Mairie, mais on se sent légitimes.

37° : Qu’est-ce qui a changé dans votre projet ?

Franck Mouget : Au lieu de proposer un gros projet tout de suite, on a décidé de franchir les étapes marche après marche pour prouver qu’on peut nous faire confiance. Là on va partir sous un format associatif avec un seul salarié permanent et les membres bénévoles de l’association en soutien. On fera de la sorte jusqu’au jour où l’on aura les reins assez solides pour créer une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif), comme on l’envisageait au départ.

Crédits photos : Vincent Leroux pour 37°

 

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