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[On aurait pu vous en parler] Le poisson d’avril

Salon Hifi - Leclerc Amboise
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Nos boîtes mail débordent ! Chaque semaine nous recevons des dizaines d’invitations pour relayer des événements forcément incontournables. Certains reviennent carrément tous les ans, au risque pour nous d’écrire quasiment la même chose d’une fois sur l’autre. En plus de ça, il faut bien dormir. Cette année, c’est décidé : nous ne pourrons pas être partout ! Et tant pis si cela crée des frustrations. Cela dit, nous avons trouvé LA solution : relater une fois par semaine des actualités tourangelles sans bouger du bureau, avec une petite dose de mauvaise foi.

Le retour du bac entre les rives de la Loire… Le développement de la filière de l’ananas en Touraine… Des dauphins à la Gloriette… Une troisième ligne de tram au tracé fantaisiste… Depuis la création de 37 degrés et d’Info Tours on vous a fait quelques articles-blagues pour le 1er avril. Pas cette année, et pour la deuxième fois consécutive. Rassurez-vous, on n’a pas perdu notre humour et on rigole toujours autant à la rédaction. Au passage, ne comptez pas sur nous pour vous sortir un couplet du style « On ne peut plus rien dire en 2021 », on le laisse à d’autres.

En fait on se souvient du poisson d’avril tenté par un ancien élu de la ville de Tours en 2020 (Louis Aluchon). 15 jours après le début du premier confinement anti-Covid il avait posté la photo d’un robinet en annonçant l’installation de distributeurs de gel hydroalcoolique en libre-service partout. Alors qu’on manquait de masques et de plein d’autres choses en cette période de pic de contaminations, ça nous avait fait sourire. Tout cela nous paraissait encore irréel.

Sauf qu’il n’a pas fallu plus de six semaines pour que ce poisson d’avril devienne réalité. Aujourd’hui on trouve plus facilement un distributeur de gel hydroalcoolique qu’une machine pour tirer des billets de banque. On pourrait s’en servir des pintes, vu qu’on ne peut plus mettre de bières dedans avec la fermeture des bars.

Le poisson d’avril journalistique, c’est prendre un sujet par l’absurde et y cacher quand même un peu de sens (ce que font les humoristes toute l’année, qu’ils et elles prennent ça pour un hommage ou une envie de monter sur scène). Mais quand l’actualité rattrape de plus en plus souvent ce qui aurait dû rester de la fiction c’est qu’il est sans doute temps de prendre un peu de recul sur nos modes de vie.

Le poisson d’avril, on aurait pu vous en parler. Mais en fait on l’a mangé.

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