Midi Minuit : Terres du Son tout en douceur

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Le Festival Terres du Son a ouvert les portes de son édition Midi Minuit, version allégée du festival, ce vendredi 09 juillet au domaine de Candé. Une édition qui se tient sur 5 jours, jusqu’au mercredi 14 juillet.

(c) Delphine Nivelet

« Comme il est doux de ne plus te connaître par cœur » avait chanté le chanteur Siméo il y a une dizaine d’années à Terres du Son. C’était dans les débuts du festival, quand il se tenait à l’ile de la Métairie, sur un site plus étroit que celui de Candé et une jauge beaucoup plus réduite… En pénétrant sur le site de Midi Minuit, l’édition Covid compatible du festival Terres du Son, ce vendredi soir, on a repensé à cette époque, avec l’impression d’un retour à un festival moins pimpant, plus confidentiel, mais tout aussi frais et appréciable.

Le public a en effet pu être un peu interloqué par la configuration : deux scènes côte à côte, des gradins, quelques stands et peu de fioritures… Difficile de reconnaître l’habituel site et plutôt l’impression de découvrir un nouvel événement. Car oui ce Terres du Son, n’est pas classique et pour réussir à le tenir, les organisateurs ont dû s’arracher les cheveux, revoyant à plusieurs reprises leurs plans au gré de l’évolution de la situation sanitaire et des directives officielles… Il y a peu encore, l’autorisation a été faite d’autoriser une jauge debout alors que les gradins avaient été installés. Pas grave ils auront permis aux festivaliers de s’y poser un peu ce vendredi soir, pour manger, siroter une boisson ou se reposer les jambes quelques minutes…

(c) Delphine Nivelet

Un public pas encore en nombre ce vendredi soir. Terres du Son est le premier événement de cette ampleur à se tenir cette année, cela a pu freiner les plus craintifs à l’égard de la crise sanitaire, mais c’est surtout le pass sanitaire obligatoire pour accéder à l’espace payant qui est pointé par les absents sur les réseaux sociaux. A noter que pour ceux qui le veulent ou qui n’ont pas eu le temps d’aller en faire avant, un test est possible sur place à l’entrée du site.

(c) Claire Vinson

Mais comme on le répète souvent, les absents ont toujours tort, et les présents étaient ravis de cette première soirée et du plaisir de retrouver une scène, de danser, bouger et profiter de l’atmosphère singulière des festivals.

Une première soirée toute en douceur avec la ligérienne Philémone qui a eu l’honneur d’ouvrir l’édition. Seule sur scène, Philémone a partagé son bonheur de pouvoir jouer en narrant sa pop contée synthétique, avec une belle efficacité et émotion. Un concert qui lançait pleinement le suivant, celui de Pomme. Nouvelle pépite de la pop française, Pomme en trio féminin sur scène a envoûté le public par la délicatesse de sa musique et de ses textes alors que le soleil commençait juste à décliner, plongeant ainsi ce Terres du Son dans une atmosphère de zénitude appréciable.

(c) Delphine Nivelet

Jupiter & Okwess, placé en milieu de soirée après les deux douceurs pop du début et avant la partie électro, avaient eux le rôle des ambianceurs du soir et n’ont pas manqué à leur mission. 1 heure de musique afro, de danse effrénée, de pleine folie et de lâcher prise. En un mot : Salutaire !

(c) Delphine Nivelet

Dans son costume pailleté, le charismatique Sébastien Tellier se pointait sur scène à la nuit tombée par la suite face à un public venu pour beaucoup pour lui justement, avant que Louv et son électro métissée, ne vienne faire danser les festivaliers restés jusqu’au bout et ne voulant pas manquer une miette de ce retour festivalier…   

(c) Delphine Nivelet

Un degré en plus :

Retrouvez également notre résumé de ce vendredi soir en 1 minute chrono :

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