Le sport et les candidats de la Ville de Tours : décryptage des programmes (1/2)

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Nouveauté sur 37 degrés : nous sommes fiers de nouer un partenariat avec l’association Les Cafés du Sport Tourangeau pour la saison 2025-2026. Régulièrement nous publierons des articles réalisés par ses équipes : interviews, analyses ou reportages avec les figures tourangelles mais aussi des articles autour des enjeux sociétaux du sport dans le département d’Indre-et-Loire. Aujourd’hui, ils décryptent les propositions des candidats aux Municipales à Tours, concernant le sport.

Rarement, le sport a été autant au cœur des débats et des programmes des candidats à l’élection municipale de la Ville de Tours. Il faut dire que les enjeux ne manquent pas : infrastructures vieillissantes, nécessité (ou pas) de construire une Arena, place de la métropole dans l’investissement et le fonctionnement su sport sur le territoire…

Les Cafés du sport tourangeau ont interrogé les candidats sur leurs intentions politiques en matière de sport. En voici une première synthèse, plutôt axée sur la vision du sport de chaque candidat et leur lecture des moyens actuels ; et un second article sera publié demain, évoquant notamment le rôle de la métropole et les infrastructures, actuelles ou futures.    

Concernant la méthodologie, les mêmes questions ont évidemment été posées à chaque candidat (les candidats du PT et de LO n’ont pas répondu), et un travail journalistique a permis cette synthèse relativement équilibrée, présentée par grands thèmes, avec des candidats apparaissant à chaque fois par ordre alphabétique.

LEUR VISION DU SPORT DANS LA SOCIÉTÉ

Pour Henri Alfandari (Naturellement Tours), le sport « est sans doute le plus grand facteur de lien social ; un vecteur puissant qui relie tous les âges, toutes les classes. Il unit les individus et inculque des valeurs essentielles : la solidarité, l’entraide, l’esprit collectif, le respect. » Il le considère comme « un formidable facteur d’émancipation et d’élévation personnelle et c’est dans nos associations sportives que tout commence, elles créent le premier vivre-ensemble, incarnent, très concrètement, la première égalité des chances, l’inclusion et l’intégration. »

Christophe Bouchet (Tours pour tous) perçoit le sport comme « un pivot des politiques de notre société. Il est au cœur des différentes actions publiques que peut mener une municipalité : la santé, la sécurité, le respect des règles, l’éducation, l’esprit d’équipe, le management. Il nous unit toutes et tous autour de ces valeurs et d’un idéal commun. »

Selon Emmanuel Denis (Tours Inspire), « le sport dispose d’une place centrale ; comme la culture, ensemble ils contribuent au vivre-ensemble et permettent l’épanouissement et l’émancipation. Sport et Culture ne seront jamais des variables d’ajustement, tant ils font sens et société, contribuent au lien social et sont de beaux vecteurs d’inclusion. »

Pour Aleksandar Nikolic (À notre Tours), le sport revêt « un enjeu majeur de santé publique, de bien-être mental et social pour tous les âges, mais évidemment un vecteur de rayonnement et de fierté collective avec des clubs de haut niveau performants ».

Benoist Pierre (Changeons Tours) estime la place du sport « essentielle » dans la société actuelle. 

Marie Quinton (Faire mieux pour Tours) considère quant à elle que si les grands clubs et le haut niveau génèrent « un élément de fierté collective », c’est la pratique sportive qui « est un bien commun : un facteur de santé publique, d’émancipation, de jeu et de partage ».

La candidate considère que le sport « doit être accessible à tous les corps et tous les âges, sans pression sociale ni logique de performance imposée ». Et que « dans une société marquée par les inégalités, il doit être un droit accessible à toutes et tous, pas un luxe réservé à celles et ceux qui peuvent payer une licence ou se déplacer loin de chez eux ».

Le sport est aussi, selon elle, « un espace où l’on apprend la solidarité, l’effort, la mixité, et où l’on construit du lien entre générations et quartiers ».

La piscine Gilbert Bozon

LA PLACE DU SPORT DANS LEURS PROGRAMMES

Pour Henri Alfandari, le sport «occupe une place centrale dans notre programme municipal. Nous le considérons comme un véritable facteur de rayonnement pour la ville. À l’instar de l’économie, de la culture ou de notre patrimoine, il contribue directement à l’attractivité d’un territoire. Une ville qui investit dans ses équipements, qui soutient ses clubs, qui accueille des compétitions et valorise ses talents, est une ville qui attire, qui inspire et qui donne envie. Il renforce l’identité d’une ville. »

En ce qui concerne les engagements pour le mandat 2026–2032, « ils reposent sur trois grands principes : moderniser, accompagner et faire grandir ». Avec une priorité donnée aux équipements. « Il est essentiel que les joueurs, les entraîneurs, les bénévoles et les familles puissent pratiquer dans des conditions de sécurité, dans des infrastructures adaptées et surtout dignes. C’est le premier marqueur de respect envers celles et ceux qui font vivre le sport au quotidien. Nous lancerons un plan global de rénovation des équipements, avec un calendrier de travaux priorisés et construit en concertation avec les acteurs concernés. »

Christophe Bouchet également place le sport comme « une politique centrale de mon programme ; il est multipolaire puisqu’il touche à presque tous les aspects de la société. En cela, il est une des grandes priorités de la mandature prochaine. »

Pour le mandat 2026-2032, le candidat propose « un grand “plan d’urgence des équipements sportifs” ». Et l’ancien maire (entre 2017 et 2020) de préciser : « Premièrement, l’installation dans chacun des 22 quartiers de Tours d’un gymnase de qualité avec une pluralité d’activités sportives praticables sur ce genre d’infrastructure. Cela peut passer par de la rénovation, de la restructuration ou de la construction d’infrastructures. »

Le maire sortant, Emmanuel Denis, accorde lui aussi « une place essentielle », convoquant toutefois l’histoire de la ville : « Rappelons qu’en 1980, la Ville de Tours est consacrée ville la plus sportive de France, par le journal L’Équipe ; si on se souvient bien de ce titre, on oublie trop souvent qu’en 1981, Tours est la ville la plus endettée de France, avec comme conséquence un sous-investissement chronique sur tous les bâtiments publics (écoles, infrastructures culturelles et sportives…) générant une “dette grise” qu’il convient désormais d’affronter. »

La priorité de l’équipe municipale demeure « le sport du quotidien, pouvoir le pratiquer facilement et en proximité ». Le programme et le site du candidat évoquent eux aussi les engagements sport par sport, quartier par quartier. Avec notamment « trois nouveaux gymnases » en perspective, aux Deux-Lions avec l’Université, à la Rotonde (en remplacement) et un nouveau gymnase à proximité du quartier des Casernes. Ainsi que la « réhabilitation totale du site sportif des Tourettes avec la Métropole : gymnase, piscine et piste d’athlétisme/terrain de foot. »

Quant à Aleksandar Nikolic, là aussi, le sport « est prioritaire » dans son programme, « car c’est ma principale passion ». Le candidat déclare faire « un choix clair » : une Arena « 100 % dédiée au sport, parce qu’un équipement partagé entre congrès, concerts et compétitions, comme dans d’autres villes, empêche l’installation de clubs résidents permanents ; notre ville a besoin d’une enceinte consacrée au sport, pensée pour les clubs, les supporters et le haut niveau. »

Dans son programme, figure aussi « un audit complet des gymnases et piscines sera lancé, avec construction d’une nouvelle patinoire. Et dans chaque école, trois associations sportives partenaires interviendront pour donner des cours, faire découvrir différentes disciplines et permettre aux enfants qui le souhaitent de prendre ensuite une licence en club. »

Benoist Pierre et son équipe prônent pour « des états généraux du sport pour mesurer l’ampleur des besoins et les moyens à mettre en œuvre ». Précisant que « les équipements sont vieillissants et peu adaptés, l’encadrement est notoirement insuffisant empêchant l’accueil des enfants par manque de moyens. Il faut faire un état des lieux et remédier sur la mandature avec pragmatisme à ces manques. »

Ensuite, les grands principes et engagements du candidat tourneront autour « d’une politique sportive pour tous, du sport santé, au sport loisir, au sport éducatif et aux clubs sportifs professionnels qui font rayonner notre ville. » Et d’ajouter : « nous nous engageons à donner les moyens nécessaires pour la rénovation des équipements, le recrutement de nouveaux encadrants et la recherche de financement pour les clubs du haut niveau. »

Et pour Benoist Pierre, le projet d’une Arena sera « à construire ensemble de manière réaliste, après les investissements les plus urgents que réclame l’ensemble du tissu sportif de la ville. »

Pour Marie Quiton et son équipe, le sport est une priorité transversale : « santé, jeunesse, égalité, aménagement. Nous voulons garantir un accès réel à la pratique dans tous les quartiers, avec des équipements rénovés, proches et accessibles. »  Les priorités de sa politique en matière de sport tourneront ainsi autour de ces principaux axes : « l’accès pour tous, lutte contre les freins sociaux et genrés ; un plan d’investissement dans les quartiers populaires et les secteurs les moins dotés ; la rénovation et l’amélioration des infrastructures vieillissantes ; Sport-santé, avec des programmes municipaux sur la prévention et des activités encadrées pour seniors et publics éloignés ; l’égalité femmes-hommes… »

Marie Quiton propose aussi des événements populaires, « type « fêtes du sport », tournois inter-quartiers, valorisation des clubs et des sportifs », ou encore « l’ouverture des équipements sportifs scolaires hors temps scolaire et gestion des créneaux simplifiée » et un « soutien structuré au tissu associatif (stabilité financière, accompagnement administratif, mutualisation des ressources). »

La Chambrerie à Tours Nord

REGARD SUR LES MOYENS ALLOUÉS AU SPORT À TOURS

Selon Henri Alfandari, « tous les soutiens publics méritent d’être réexaminés » et « tout soutien doit faire l’objet d’une convention dont les objectifs sont contrôlés avant chaque examen budgétaire ; néanmoins, la convention elle-même doit donner de la visibilité et de la stabilité à l’association ou au partenaire soutenu. Ainsi, les soutiens seront abordés de manière pluriannuelle. Enfin, notre ambition pour le sport dans notre ville et dans nos politiques publiques est grande ; ainsi, nous n’excluons pas d’en augmenter les budgets. »

En retour du soutien public, il attend « d’abord des pratiquants qu’ils se dépassent, qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes et qu’ils cherchent constamment à progresser. Le sport est une école de l’effort et du courage : il doit pousser chacun à élever son niveau ». Et des associations sportives « qu’elles poursuivent leur engagement avec détermination, qu’elles ne se découragent jamais et qu’elles continuent de transmettre leurs valeurs. Qu’elles trouvent des jeunes pour assurer la continuité de leurs actions. » 

Christophe Bouchet les considère « inadaptés sur les 20 dernières années à cause des conditions budgétaires de la Ville. Aujourd’hui, nous pouvons reprendre des investissements plus conséquents. » Ainsi, avec ces nouveaux moyens, il attend des clubs « qu’ils attirent et acceptent un maximum de pratiquants, notamment chez les plus jeunes qui n’ont pas de possibilités de s’inscrire aujourd’hui. »

Emmanuel Denis estime que la Ville de Tours « a pris beaucoup de retard, dans de nombreux domaines ». Ceci étant dit, il estime qu’il faut prioritairement « poursuivre les efforts de notre premier mandat, en matière d’investissements (240 M€ entre 2020 et 2026) en faveur des écoles, des bâtiments publics, des équipements culturels et sportifs… puisque nous prévoyons des investissements de l’ordre de 280 à 300 M€ pour 2026-2033. »

Concernant le soutien de la Ville aux clubs et associations sportives, « il est de 2 M€ en subventions de fonctionnement ; alors que de nombreuses collectivités annoncent des baisses importantes, nous avons fait le choix de maintenir cet effort et nous continuerons de soutenir fortement nos clubs. »

En retour, Emmanuel Denis estime « important que les clubs soient pleinement mobilisés en faveur des écoles de sports, en faveur des plus jeunes, garçons et filles. Que les clubs s’emparent de tous les leviers du sport pour valoriser les vertus sociales, éducatives, inclusives, citoyennes et de santé publique ; et nous encouragerons toutes les actions en faveur de l’écologie et de la préservation de la biodiversité. Le sport fait partie de la solution pour résister au changement climatique et participer à un monde plus résilient et hospitalier. »

Aleksandar Nikolic juge que, « pour le fonctionnement, il faut un barème transparent ». Et pour les investissements, « la nouvelle Arena et l’audit des infrastructures auront un coût à répartir sur plusieurs collectivités, mais engendreront des économies par exemple avec la rénovation énergétique. »

En retour du soutien public, le candidat pose ses attentes envers les pratiquants, les associations et les clubs tourangeaux. « Nous mettrons un barème d’évaluation prenant en compte notamment les résultats sportifs, le nombre de licenciés, la communication et donc le rayonnement pour déterminer les subventions municipales qui seront totalement objectives et déterminées par ce barème pour créer une émulation. Je tiens à ce que les associations sportives jouent le jeu pour donner des cours, faire découvrir leurs sports dans les écoles primaires et permettre aux enfants qui le souhaitent de prendre ensuite une licence en club. Ce sera du gagnant/gagnant. »

« Les états généraux du sport doivent définir un plan d’investissement et de fonctionnement adaptés pour le développement de la pratique sportive », estime Benoist Pierre. « Énoncer une augmentation de ces moyens semble une évidence, mais elle doit reposer sur un réel diagnostic. » En retour, le candidat attend des pratiquants et des clubs « un investissement dans le fonctionnement de leur structure et une ouverture le plus large possible à tous les publics. »

Pour Marie Quiton, « les moyens en investissement sont insuffisants au regard de l’état du parc sportif, il faut réorienter et augmenter les investissements, notamment pour la rénovation énergétique, la mise aux normes, et l’entretien courant. » Mais augmenter les moyens ne suffit pas, poursuit-elle : « il faut aussi mieux planifier, éviter les projets mal calibrés, et garantir une répartition équitable entre quartiers. »

En retour de ce soutien, la candidate attend « un engagement pour la mixité, l’inclusion, la lutte contre les discriminations et la formation des jeunes, mais aussi un échange régulier et des contributions pour trouver des solutions ensemble, ainsi que le respect des équipements et une participation à la vie des quartiers et aux événements municipaux. »

La patinoire de Tours

QUELLES RELATIONS AVEC LES CLUBS / SPORT AU QUOTIDIEN ? 

Henri Alfandari souhaite « un dialogue constant avec les clubs amateurs et professionnels », pour pouvoir « construire avec eux des politiques publiques innovantes et ambitieuses autour de l’éducation, de la santé et du rayonnement de notre ville,être pleinement à l’écoute des clubs pour leur permettre d’atteindre les niveaux de performance et d’ambition qu’ils visent.

Le candidat envisage « surtout, une écoute des associations sportives. Elles sont le cœur battant du sport local. Nous leur apporterons les infrastructures nécessaires, un soutien logistique renforcé et un véritable partenariat avec la Ville pour les licences sportives et leur donner des moyens humains si nécessaire. Cela passe par un dialogue permanent, une simplification des démarches et un accompagnement adapté à leurs projets »

Christophe Bouchet évoque le souhait d’être « plus proche d’eux » et « renforcer très sérieusement les relations entre la ville et les clubs, avoir de rapports étroits et réguliers avec ces acteurs, car c’est en partie grâce à eux que je peux espérer voir les politiques publiques que je préconise en matière d’attractivité, de rayonnement et de solidarité. » Et le candidat d’appuyer : « j’y veillerai personnellement et je nommerai comme adjoint un homme d’expérience pour assurer le lien. »

Emmanuel Denis et son équipe souhaitent des rapports « à la fois exigeants et bienveillants ». Rappelant la volonté « d’entretenir d’étroits rapports de confiance pour aider nos clubs amateurs et professionnels à bâtir la meilleure stratégie d’avenir » et se disant « dans l’écoute et le respect ; avec mon adjoint aux sports, nous sommes très présents aux côtés des clubs, pendant les matchs, mais également lors des assemblées générales, à l’occasion des réunions d’arbitrages, ou bien pour accompagner les projets structurants pour nos clubs. »

Le maire sortant cite en exemples « l’élaboration du projet du Hallebardier, la construction des nouveaux terrains de Padel ou de Beach-Volley sur le site de la Vallée du Cher » pour évoquer « un dialogue constant avec les dirigeants est constant ».  

Aleksandar Nikolic souhaite établir avec les clubs « un lien permanent, de passionné ; notre barème avec des critères objectifs permettra de maintenir un lien régulier. » Le candidat émet également un souhait : « Je pense qu’à terme, il faudra un grand club multisport tourangeau avec une identification commune par le nom ou les couleurs. Ça permettra au sport de haut niveau de franchir un palier avec des supporters qui développeront un attachement encore plus marqué. »

Benoist Pierre souhaite construire « un rapport de dialogue constant basé sur la franchise mutuelle » avec les clubs amateurs et professionnels de la ville ». Et des mutualisations peuvent lui sembler « souhaitables, si cela permet des économies d’échelle et un développement de la pratique sportive. »

Marie Quinton estime que « les clubs amateurs sont prioritaires, ils structurent la vie locale ». Les clubs professionnels seront aussi soutenus « dans une relation exigeante, transparence financière et ancrée dans l’intérêt général ».

La salle Grenon

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Un degré en plus

Nous avons également demandé à chaque candidat quelles personnalités sportives les inspire ou les ont inspirés, dont une liée au sport tourangeau. Voici leurs réponses…

Henri Alfandari : « Zizou, Jordan, Bryant… tous ceux qui suspendent le temps et touchent l’état de grâce. Et un ancien joueur du FC Tours, Éric Pécout. »

Christophe Bouchet : « Olivier Giroud qui a montré chez nous des qualités sportives et humaines. Un grand modèle de persévérance et de ténacité. Et je mettrais en avant Pascal Foussard qui a su bâtir dans la durée un immense TVB, ce qui est une vraie prouesse. »

Emmanuel Denis : « Zinedine Zidane ! Et à Tours, je dirais Christophe Chinette, l’imperturbable organisateur des 10-20 Km / Marathon de Tours, le plus important événement sportif de la région, qui va attirer 20 000 athlètes de toute la France, en septembre 2026. »

Aleksandar Nikolic : « Alain Mimoun, pour sa résilience, son courage, son amour de la France, sa manière de raconter Melbourne… Et Olivier Giroud qui a éclos véritablement à Tours et qui à force de travail s’est imposé comme un des plus grands buteurs de l’histoire du foot français. »

Benoist Pierre : « Olivier Giroud qui a joué à Tours et a une carrière sportive exemplaire. Pascal Foussard qui a porté un club à la réussite éclatante et Michel Bergeron figure du basket tourangeau, que j’ai croisé dernièrement. »

Marie Quinton : « Pas de noms, mais je choisirais un sportif qui met plus en avant les questions d’éthique et de valeurs plutôt que le côté business. Et à Tours, je pense à Imen Boucetta, que j’ai connue avant son ascension : une femme remarquable dans un sport de combat, symbole de détermination et d’émancipation. »

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