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[On aurait pu vous en parler] La 35e édition d’Aucard de Tours

 

Nos boîtes mail débordent ! Chaque semaine nous recevons des dizaines d’invitations pour relayer des événements forcément incontournables. Certains reviennent carrément tous les ans, au risque pour nous d’écrire quasiment la même chose d’une fois sur l’autre. En plus de ça, il faut bien dormir. Cette année, c’est décidé : nous ne pourrons pas être partout ! Et tant pis si cela crée des frustrations. Cela dit, nous avons trouvé LA solution : relater une fois par semaine des actualités tourangelles sans bouger du bureau, avec une petite dose de mauvaise foi.

Un peu de boue sur les godasses, quelques poches sous les yeux, des portables égarés, des fûts vides… Voilà ce qu’il reste de ces 5 jours de fête à la Gloriette. On ne compte plus les allers-retours entre le petit chap’ et le grand chap’. Impossible de vous dire dans quel bar on a commandé le plus souvent à boire. On sait juste qu’à priori on a descendu plus de pintes que de sandwichs.

La météo n’a pas complètement épargné le festival cette année. Il n’a pas fait très chaud, à part dans les premiers rangs. Là, que de transpiration pour danser au son d’Acid Arab, Biga Ranx, DJ Lag ou de Grauss Boutique. Comme d’habitude, on a fait des découvertes auxquelles on ne s’attendait pas, on a croisé des gens qu’on n’avait pas revus depuis l’année dernière, et d’autres dont on ne soupçonnait pas une telle capacité à faire la fête. Il y a aussi toutes celles et tous ceux qu’on croisait pour la première fois, peut-être la dernière. Alors on a dansé sans filtre, et c’était bon.

Pour sa 35e édition, Aucard a encore une fois donné le ton d’un été tourangeau qui s’annonce bruyant, éclectique et utopique, malgré son thème aux relents catastrophistes (« On va tous crever »). Mourir peut attendre nous dit le titre du nouveau James Bond, en revanche qu’est-ce qu’on s’impatiente de revivre encore de tels instants massés devant une scène concert sans d’autre souci que de kiffer le son.

Aucard de Tours 2020, on aurait pu vous en parler en ces mots cette semaine mais en vrai il faudra patienter jusqu’au 17 septembre (foutu Covid !).

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