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« Paco Chante la Paix » en grande forme pour ses 20 ans

Paco chante la paix Grand Théatre de Tours 10 janvier 2018

Il y a des soirées que l’on aura beau raconter en essayant d’être le plus fidèles possible, dès les premières lignes on sait que finalement il sera impossible d’en retranscrire sa réalité. Les 20 ans de « Paco Chante la Paix » ce mercredi au Grand Théâtre de Tours est de ceux-là.

Paco chante la paix Grand Théatre de Tours 10 janvier 2018
Paco chante la paix Grand Théatre de Tours 10 janvier 2018

Nous ne sommes que début janvier mais cette soirée restera comme un grand moment culturel de la vie tourangelle. Pendant 3h30, Paco et sa vingtaine d’invités, des copains de la première heure, ceux du réseau des arts de rue ou encore François Rollin, ont bousculé les codes et le temps s’est arrêté. Une loufoquerie savamment orchestrée dès l’entrée dans le Grand Théâtre où personnages hauts en couleurs attendaient le public venu nombreux pour l’occasion.

Paco chante la paix est le premier personnage créé par Arnaud Aymard. Le Tourangeau a débuté sa carrière aux côtés de la Compagnie Ex-Nihilo et de Jean Louis 2000 dans la deuxième moitié des années 90. Par la suite, il a multiplié les spectacles et les personnages de théâtre de rue : L’Oiseau Bleu, Ammoniacal, Olaph Nichte…

A côté de ses spectacles, il intervient également sur Radio Nova depuis l’an dernier dans l’émission matinale animée par Edouard Baer où il a une chronique.

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Paco chante la paix Grand Théatre de Tours 10 janvier 2018

Artiste à l’humour absurde mais subtil, cherchant une zone de frottement permanent entre le correct et l’incorrect, Arnaud Aymard aime la confrontation avec les réactions du public face à son imaginaire inclassable. Il aura été servi ce mercredi soir, tant le public (conquis d’avance pour la plupart) lui a rendu la pareille. Le public mais également ses invités, à la hauteur du chef d’orchestre du soir et qui ont apporté également à cette soirée improbable son lot de rebondissements et de rires. Un lâcher prise total conclue dans la rue, sous un feu d’artifices improvisé pour l’occasion. Cela valait bien cela.

Le reportage photos de Claire Vinson

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