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Rover ou la splendeur du rock originel

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Trois ans après un premier album encensé Rover revient avec « Let it Glow », son deuxième album sorti il y a quelques semaines. Un album que Thimothée Régnier alias Rover défendra dans une tournée qui passe ce jeudi soir au Temps Machine.

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Quand on évoque « Let it Glow » avec Rover, les premiers mots qui viennent à l’artiste sont en direction du studio dans lequel l’album a été enregistré : « c’est un studio merveilleux. J’avais fantasmé un studio entièrement analogique et je l’ai trouvé en Bretagne avec le studio Kerwax de Loguivy-Plougras. Un studio géré par des passionnés où les instruments datent de plusieurs décennies. Il y avait le micro d’Elvis, la console sur laquelle Melody Nelson a été composée. C’est ce choix de studio qui a déterminé l’écriture de l’album ». Jouant la carte de la sincérité, Rover a ainsi composé un album 100% à l’ancienne sans aucun recours au numérique. Une plongée dans l’analogique qui donne un grain particulier et savoureux à « Let it Glow » : « J’avais envie de composer avec des sonorités avec lesquelles j’ai grandi. C’est un enregistrement avec ses défauts qui sont liés à des moments de vie. On ne peut pas tricher du coup ». Il en ressort un son vintage dans lequel on retrouve des aspérités permettant de rendre aux instruments leurs véritables identités. Un côté rocailleux qui entre en osmose avec la voix singulière du chanteur. « Je fonctionne beaucoup à l’oreille, que ce soit pour les instruments ou ma voix, j’accepte qu’il y ait des imperfections parce que cela fait partie de la musique ». Une façon de travailler qui modifie également les étapes de création nous confie-t-il : « Cela ne demande pas forcément plus de temps parce qu’au final les choix se font assez vite vu qu’on n’a pas mille possibilités. En revanche cela demande une meilleure préparation en amont ».

Celui qui se dit aussi fan de Bach que de Bowie, Bob Dylan, Gainsbourg, les Beatles ou Interpol, puise ses inspirations de différents univers : « la démarche culinaire tout comme celle d’un peintre peut m’inspirer. Les rencontres humaines sont essentielles également » raconte-t-il avec simplicité. > Les voyages également, pour lui qui a vécu plus jeune au Liban ou à New-York. C’est bien de voyage musical qu’il est question avec Rover. Ses balades sont en effet une invitation à l’évasion. Son premier album éponyme avait conquis un public nombreux à commencer par la chanson Aqualast qui le révéla. Ce deuxième opus dans la même lignée devrait connaître la même réussite. Un album fleurant bon le rock originel que Rover s’apprête donc à défendre en tournée : « Pour la première on avait fait 250 dates réparties sur deux ans et demi, j’espère en faire autant » prévient celui qui se dit pourtant solitaire. A découvrir dès jeudi soir au Temps Machine.

Un degré en plus :

> Toutes les infos sur le concert à retrouver sur le site du Temps Machine

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