Rencontre avec Camille Louzon, auteure-illustratrice

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Après avoir accueilli l’écrivain malien Ousmane Diarra en fin d’année dernière, La Maison des Ecritures de Neuvy-le-Roi reçoit actuellement Camille Louzon, auteure-illustratrice jeunesse.

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Depuis le mois de mars et jusqu’à juin, Camille Louzon revient une semaine par mois à La Maison des Écritures dans le cadre du « Dispositif auteur associé » créé en partenariat avec Ciclic, l’Agence régionale du Centre pour le livre, l’image et la culture numérique. “Nous avons la volonté de soutenir la jeune création” explique Marie Cosnuau, salarié de l’association basée à Neuvy-le-Roi. Si Camille Louzon prépare actuellement son troisième livre, un imagier pour la rentrée prochaine, c’est en sortant en 2013 “Le ventre de Basile” aux éditions Magnani, qu’elle s’est faite connaître. “Au départ “Le ventre de Basile” était mon projet de fin d’études que j’ai approfondi pour le sortir en livre”. Sortie diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg (aujourd’hui appelée « Haute École des arts du Rhin ») en juin 2012, Camille Louzon signe dans la foulée dans la jeune maison d’éditions Magnani pour sortir ce premier ouvrage, qui sera suivi en 2015 par un second, “L’oiseau oisif”. “Magnani est une maison d’éditions qui cherche des singularités dans chaque auteur. Ce qui m’a particulièrement plu chez eux, c’est leur engagement total. Ils sont très attachés et vigilants à la qualité de création du livre jusqu’au bout”.

“Je ne me considère pas comme une auteure jeunesse”

Deux livres jeune public, pourtant Camille Louzon refuse l’étiquette d’auteure-jeunesse : “Je ne me considère pas comme une auteure jeunesse, je sais qu’on aime bien classer dans des cases, mais je me considère comme une auteure tout court”. Une auteure dont les illustrations restent au centre des projets de livres même si elle ne se fixe pas de règles de créations : “Cela dépend, pour “Le ventre de Basile” je suis d’abord partie de l’histoire puis des textes et enfin des images. Pour “L’oiseau oisif” c’était l’inverse, j’avais d’abord les images et ce sont elles qui ont donné le livre”.

Des images qu’elle dessine sur des grands formats dans un premier temps, avec une technique de peinture à la gouache et de la bombe pour fixer les couleurs. “Les livres permettent une réinterprétation de ces dessins que je créé. Cela leur donne une deuxième vie”.

Pour Camille Louzon, la création d’un livre est par ailleurs un engagement comprend-on : “le livre est un outil d’éducation”. Un outil qu’elle se sert dans le cadre d’ateliers pédagogiques auprès d’enfants : “Leurs réactions sont toujours intéressantes parce qu’ils n’ont pas le même regard que les adultes”. Camille Louzon dit apprécier les rencontres en général, des moments idéaux pour nourrir son travail des réactions de lecteurs. Des rencontres avec le public qui sont au coeur de sa présence à La Maison des Ecritures. Depuis le mois de mars, Camille Louzon multiplie en effet les ateliers, débats… Celle qui cette année publiera L’Animagier, un bestiaire poétique aux éditions de L’Agrume, sera notamment le mercredi 08 juin en conférence sur le Bestiaire à Neuvy-le-Roi en partenariat avec le Muséum d’histoire naturelle de Tours.

Crédits photos : La Maison des Ecritures

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