Démarrage en douceur pour Allotropiques

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La première édition du festival Allotropiques, le festival d’hiver porté par Le Temps Machine s’est tenue ce week-end avec une affluence en deçà des espérances.

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L’équipe du Temps Machine le savait et l’avait annoncé, cette première édition avait valeur de test. Difficile en effet de prévoir à l’avance la réception du public envers ce nouvel événement culturel. D’autant plus difficile qu’avec un concept ambitieux d’investir de nouveaux lieux dans l’agglo (Ecole des Beaux-Arts, Mame, Théâtre de l’Ephémère, Le Prieuré de Saint-Cosme, Le 37e Parallèle, la Parenthèse…), de proposer une programmation pluriforme et des artistes plutôt de niche, il fallait pouvoir convaincre. Si on ajoute une communication un peu tardive, en raison des aléas liés à la construction d’un nouvel événement de ce type, on comprend que le lancement de ce premier Allotropiques se faisait un peu à l’aveugle.

Et c’est finalement plutôt logique que le festival n’ait pas affiché complet. Pourtant, le vendredi, les 4 concerts simultanés ont séduit le public, avec notamment 150 personnes au 37° Parallèle pour The Pirouettes. Le soir c’était à Mame que tout se déroulait avec deux scènes en alternance : une dans l’espace habituellement occupé par les start-ups et l’autre dans l’école des Beaux-Arts. Et si le public fut plutôt clairsemé, les présents ont eux apprécié les concerts et artistes proposés. La soul du groupe The Excitements fit notamment l’unanimité auprès d’un public qui ne demandait qu’à remuer. Autre temps fort de la soirée : Olivier de Sagazan et sa transfiguration. Une performance autour de la folie, de l’identité, de la transformation… bluffante et toujours impressionnante de justesse.

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Ouverture et pédagogie étaient les mots clés voulus pour cet Allotropiques et le samedi en journée, les curieux ont pu assisté à différentes conférences et autres ateliers comme l’audioroom, le funlab, le repair café ou encore le concert pédagogique autour des samples de Beat Matazz. Le soir, à Mame, la place était de nouveau faite pour les concerts. Et si l’espace était un peu plus rempli que la veille, Allotropiques ne fit pas le plein. Malgré tout, la qualité artistique était bien au rendez-vous avec d’un côté une scène axée électro en partenariat avec Les Ilots et de l’autre, une scène concerts sur laquelle, le groupe Smokey Joe et The Kid fit notamment sensation.

Au final, que retenir de cette première édition d’Allotropiques ? D’abord, la volonté de créer quelque-chose de nouveau de la part du Temps Machine, en investissant des lieux pas forcément consacrés aux Musiques Actuelles. La volonté d’aller également vers des artistes pas forcément connus du grand public, et plus axé ce nouveau format sur des découvertes. Malgré tout, il manque encore de ciment liant l’ensemble et il faudra faire plus pour trouver et fidéliser un public. Pour cela, il faudra travailler sur l’identité de ce nouvel événement. Mais l’équipe du Temps Machine, le sait, c’est dans le temps que ce nouveau festival réussira à s’installer et à trouver son public. L’expérience de cette première édition leur permettant à n’en pas douter d’ajuster les choses pour l’an prochain et les éditions futures.

Quelques photos de cette édition :

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Crédits photos : Mathieu Giua

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