Culture

Le clip de la semaine : «BeastyMachines» de Sapiens Sapiens

Je dodeline donc je suis

Tout commence par une vie de bureau tristounette et tout se termine déguisé, par du reniflage de lavande : un résumé sans doute de la vision d’une vie idéale, selon les joyeux lurons lurons de Sapiens Sapiens.

Pas vraiment crédible, Gwendal joue le méchant chef (le méchant CPE de collège ?) qui dédaigne son sous-fifre, sous-fifre qui devient par la suite l’anti-héros que tout le monde a envie de baffer (d’ailleurs personne ne s’en prive) et que l’on suit dans un mini road-movie tourangeau plutôt végétal (décidément c’est tendance : le prochain groupe local qui tourne son clip dans Tours a perdu).

Bref, comme vous pouvez l’imaginer, Sapiens Sapiens fait vite dégénérer un truc qui partait plutôt tranquille (on peut leur faire confiance sur ce point, c’est même devenu une marque de fabrique) et on arrive rapidement à l’un des points culminants de ce clip : le «cours de flamant rose» au bord d’un étang (avec T-shirt flamant rose, of course), qui se prolonge au P244 (R.I.P.), sur le manège du Pont Wilson (sextoy de l’année ?), sur le Pont de Fil by night, la scène de la Guinguette et Dieu sait où.

Et vas-y que les têtes (et même un cul, contre un mur) dodelinent comme des chiens en plastique sur la plage arrière d’une R12, et que revoilà le masque qu’on a déjà vu dans les précédentes vidéos des Tourangeaux Tourangeaux fous fous. Et comme le dit le célèbre proverbe «tant que ça dodeline, y’a de l’espoir». Sapiens Sapiens vous souhaite donc une excellente année.

Pour tout savoir sur le morceau «BeastyMachines», voir notre article paru le 17 décembre dernier.

sapiens

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