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[Dans la tête de…] Alexandre Chas, le magicien

Inaugurations, prises de parole publiques… Dans ces instants, les politiques sont au sommet de leur art et se mettent en scène, n’hésitant pas à partager le tout sur leurs réseaux sociaux. Des instants de com’ privilégiés qui se répètent à l’envie. Mais que se passe-t-il dans leur tête au moment de la photo ? A la rédaction de 37 degrés, on est du genre indiscrets et on a trouvé le moyen de s’infiltrer dans le cerveau de nos élu(e)s pour humer le fond de leurs pensées. On a longuement hésité avant de conclure qu’on ne pouvait pas garder ça pour nous… Évidemment les photos sont réelles, les commentaires moins…

Aujourd’hui, immersion dans les pensées du maire de Ballan-Miré, également vice-président de Tours Métropole et élu au Conseil Départemental d’Indre-et-Loire où il a la responsabilité des pompiers.

« Tadam ! En 2019 j’aurais plus d’un tour dans mon sac. Revigoré par les 200 ans de ma commune célébrés l’an dernier, je vais fermer cette parenthèse pour ouvrir un nouveau chapitre de mon histoire politique. Et tels les trufficulteurs attendus en masse pour leur marché du 27 janvier, je la sens bien cette nouvelle année. Pas question de me faire chasser de la Une de l’actualité par des collègues de communes un peu plus grosses… J’ai déjà un slogan qui pète le feu : ça ballance pas mal à Ballan !

Eh oui, le calambour c’est la vie. Dans ma famille on le pratique depuis de nombreuses générations, et en toutes occasions. Aucun risque d’attraper le syndrome de la page blanche, je suis immunisé. Après m’être plié en 4 pour ma commune au sens propre comme au figuré lors des vœux aux habitants, je suis déjà à la recherche de mon costume pour le premier Carnaval de la commune prévu cet hiver. J’ai bien pensé à me mettre en habit de pompier, mais ce serait trop facile. Récemment j’avais bien aimé porter la charlotte pendant une visite de la centrale nucléaire d’Avoine, ça m’allait bien au teint. Quelqu’un m’a bien proposé le gilet jaune, mais c’est réservé aux poses de premières pierres sur les chantiers.

Ah ! Je sais ! Je vais me laisser pousser un peu les cheveux et je vais me transformer en Léonard De Vinci pour les 500 ans de la Renaissance. Pour que mon art politique soit reconnu à sa juste valeur. »

Photo : Roger Pichot

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