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Terres du Son : Le festival qui a la frite #tds2018

Marre des live-reports qui vous mettent la rage parce que vous avez raté tel concert, de ces envolées dithyrambiques sur tel groupe que vous détestez, de ces interviews d’artistes qui répètent à la chaine les mêmes phrases et éléments de langage à faire pâlir n’importe quel politicien ?  Alors détendez-vous, posez-vous un instant et profitez de notre traditionnel « compte-rendu nawak » sponsorisé par le manque de sommeil, avec des images vraies dedans et des interprétations qui le sont plus ou moins…

Alors il s’est passé quoi ce samedi sur le festival Terres du Son ? Bon des concerts d’abord, on en conviendra, surtout qu’il y en a eu des beaux, entre la douceur électro de L’Impératrice, le feu de Roméo Elvis ou encore le rock classe des Tourangeaux The Dissident sur Propul’son (on vous raconte tout ça sur Info Tours). On a vu un public nombreux et radieux aussi. Un public qui n’a pas ménagé ses efforts, assis-debouts, accroupis, sautant à la demande des artistes. Et tant pis pour les genoux de certains (oui oui on te voit là à droite dissimulant ta grimace par un sourire crispé 🙂 )


Il paraît que l’on peut venir à cheval cette année à Terres du Son. La rumeur dit qu’il y aurait même un parking réservé. De quoi donner des idées à certains, à défaut de calèche on s’adapte comme on peut. Allez courage les gars, le domaine de Candé n’est pas si grand que ça… 😉


« Paparazzier » au loin des journalistes en train de faire un reportage gonzo auprès des festivaliers, la boucle est bouclée.


Quand on a soif, le système de la lance à eau est une technique qui peut être efficace. Encore faut-il bien viser. Bon là c’est raté, mais ça rafraichit quand même.


Terres du Son, le festival qui a la frite (et non pas qui sent la frite hein, quoique…). Hommage à nos amis belges et à Roméo Elvis en particulier. Car comme l’a dit ce dernier, on se détestera mardi soir mais pour l’instant on est tous cousins. D’ailleurs chers amis belges, on veut pas de la raconter mais en anglais, « frites » se dit « french-fries » et toc !


Photo double bise. Quand on vous le dit que l’ambiance est cool à Terres du Son, même les licornes se tapent la bise. La licorne une espèce invasive symbole du cool… et franchement on sait pas quoi en penser… en fait si mais on préfère ne rien dire.


On taira le nom d’E. programmateur d’A. de Tours qui arborait fièrement ce slogan sur son T-shirt. Les petits mots des gerards.com, un succès fou de ce samedi. « On bandera quand on aura décidé de bander », « c’est l’heure de l’apericul » ou encore « baise un thon »… autant de petits autocollants à arborer fièrement lundi au boulot en souvenir du festival.


Tu fais du vélo pour recharger ton téléphone et après tu joues aux petites voitures parce que toi t’as pas pris la tienne, la vraie, parce que t’es écolo responsable. Bravo tu as peut-être marqué des points dans le défi éco-responsable qui est lancé. On rappelle qu’un pass TDS à vie est à gagner 😉


Charmants bénévoles ramenant le stock de gobelets au camping pour la soirée à venir. Le camping en festival, un monde à part.


Terres du Son un festival responsable jusqu’au bout, à l’image de ce flipper aux messages « anti-drogue ». On ne sait pas  le fait qu’il soit installé dans l’espace VIP ait un rapport avec les messages en question.

Crédits photos : Delphine Nivelet, Claire Vinson, Christelle Bernard et Laurent Depeigne

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